J'ai été avocate pendant 10 ans, et je suis aujourd’hui juriste en entreprise. Mais au-delà des diplômes, mon parcours est aussi marqué par mon histoire personnelle.
Je suis moi-même divorcée. Et lors de ma séparation, je me suis retrouvée, comme beaucoup, perdue, traversée par mille questions, doutes et peurs.
Je me sentais très coupable. J’avais peur de me tromper, peur de faire du mal à mon ex-conjoint, mais aussi et surtout à notre enfant, j'avais peur de prendre une décision irréversible.
Heureusement, j’étais avocate : j’avais les réflexes juridiques, je savais où chercher l’information, quels étaient mes droits et mes options.
Mais malgré cela, des questions me hantaient : partir ou rester, comment savoir quelle décision prendre ?
Et comment protéger au mieux mon enfant ?
Ce que le droit ne m’apportait pas, c’était un espace neutre pour poser mes pensées, comprendre mes blocages, mettre de l’ordre dans ce chaos intérieur.


Et cette aide a été déterminante :
– une écoute active,
– un regard extérieur neutre et objectif,
– un cadre pour réfléchir sans pression.
Avec mon ex-conjoint, nous avons choisi la voie de la médiation et un divorce par consentement mutuel.
Cela s’est bien passé.
Mais j’ai aussi compris une chose essentielle : malgré la séparation, on reste parents pour la vie.
Et après la décision, viennent d’autres questions, tout aussi importantes : la coparentalité, la communication, les ajustements du quotidien, les émotions qui ressurgissent.
C’est ce vécu, personnel et professionnel, qui m’a donné envie d’aider à mon tour.
Je n’ai jamais pour objectif de pousser qui que ce soit au divorce.
Jamais.
Je suis convaincue que chaque situation est unique et que personne ne prend à la légère la décision de partir.
Bien souvent, quand on se pose la question “est-ce que je reste ou est-ce que je pars ?”, c’est qu’on a déjà tout (ou presque) essayé.

Une séparation peut se traverser - et se réussir - lorsqu’elle se fait avec respect, lucidité et accompagnement.
Je défends une vision apaisée et responsable de la séparation, sans nier la douleur, la colère ou la tristesse qu’elle peut engendrer.
Je suis particulièrement sensible à l’impact d’un divorce sur les enfants, mais aussi à l’impact d’un couple ou d’un mariage malheureux sur eux.
La séparation est une épreuve, oui. Mais elle n’est pas une impasse.
Mon objectif est d’aider chacun et chacune à ne plus voir cette période comme une chute sans fond, mais comme une étape de vie, difficile certes, mais traversable, que l’on soit celui ou celle qui part, ou celui ou celle qui est quitté(e).
→ En comprenant les enjeux juridiques, émotionnels et familiaux de chaque choix.
→ En ayant un espace neutre pour déposer ce qui pèse, sans jugement.
→ Pour retrouver de la clarté mentale et avancer sans rester bloquée dans le passé.
→ En l’accueillant comme une émotion légitime, puis en la transformant en énergie constructive.
→ Même lorsque les échanges sont tendus ou chargés émotionnellement.
→ En les préservant des conflits et en sécurisant leur cadre émotionnel au quotidien.
Je fais partie de ces professionnelles convaincues que les questions de coparentalité nécessitent une formation spécifique, au croisement du droit, de la médiation et de l’humain.
Car ce sont précisément ces questions-là - du quotidien, des émotions, des enfants - qui restent souvent sans réponse après un divorce.
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